
En 2005, il fonde à Gournay-en-Bray, la ville de son enfance, Galactika, une petite association désormais bien implantée dans le monde des astronomes amateurs mais qui souhaite surtout s'ouvrir à un large public. « L'astronomie n'a vraiment rien de compliqué, il faut juste expliquer aux gens comment ça marche », insiste Thomas Mollier pour qui toute question est toujours bonne à poser. Il revient sur son parcours personnel : « Je suis venu à l'astronomie par les dinosaures, quand je me suis demandé pourquoi ils avaient disparu ». Mais ce n'est que vers dixhuit ans, qu'il commence véritablement l'observation, et découvre au bout de sa première lunette 60 mm toute l'immensité de l'univers. La lune, ses cratères, les planètes, puis les étoiles au fin fond du ciel, flottant dans le vide comme de minuscules sémaphores, « l'imaginaire fonctionne ! ». Aujourd'hui, il s'est découvert une autre passion : l'astrophotographie, fixer sur l'écran ces instants magiques qui rythment désormais sa vie, le transit des planètes, les éclipses, la trajectoire éphémère des comètes. Il voudrait juste rajouter un petit caillou à son palmarès : « trouver un jour un nouvel astéroïde, c'est mon rêve » ; un nouvel astéroïde qui pourrait même porter son nom…
Sur le net : les photos de Thomas Mollier sont visibles sur son blog : www.astrosurf.com/helix.
Pour en savoir plus sur l'association : http://galactika76.webastro.net
ou 06 28 18 02 17.